Discussion:
pi² = g
(trop ancien pour répondre)
robby
2017-12-15 09:59:46 UTC
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Une corrélation entre une unité de longueur définie à la veille des
Principias et une propriété des pendules connue depuis Galilée, a de
forte chance d'être significative.
!!!

c'est un raisonnement de numérologue.
--
Fabrice
Harp
2017-12-15 11:15:10 UTC
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Post by robby
Une corrélation entre une unité de longueur définie à la veille des
Principias et une propriété des pendules connue depuis Galilée, a de forte
chance d'être significative.
!!!
c'est un raisonnement de numérologue.
c = 299 792 458 m/s
soit un écart de 0.07% avec la valeur magique de 300 000 000 m/s.

Ça ne peut pas être un hasard. ;-)
robby
2017-12-16 08:34:29 UTC
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Post by Harp
Post by robby
c'est un raisonnement de numérologue.
c = 299 792 458 m/s
soit un écart de 0.07% avec la valeur magique de 300 000 000 m/s.
Ça ne peut pas être un hasard. ;-)
g = 9.81 c'est 9 suivi de son carré (sans compter que g ressemble
furieusement à 9). quelle était la probabilité pour que tout ça arrive
par hasard ? :-)
--
Fabrice
Maboule
2017-12-16 09:05:36 UTC
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Post by robby
Post by Harp
Post by robby
c'est un raisonnement de numérologue.
c = 299 792 458 m/s
soit un écart de 0.07% avec la valeur magique de 300 000 000 m/s. Ça
ne peut pas être un hasard. ;-)
g = 9.81 c'est 9 suivi de son carré (sans compter que g ressemble
furieusement à 9). quelle était la probabilité pour que tout ça arrive
par hasard ? :-)
Bizarre, Fabrice qui se lance dans la numérologie :-)
Yannix
2017-12-15 11:20:48 UTC
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Post by robby
Une corrélation entre une unité de longueur définie à la veille des
Principias et une propriété des pendules connue depuis Galilée, a de
forte chance d'être significative.
!!!
c'est un raisonnement de numérologue.
Et hop! Un point Grimault(1) !

Suivi à fsz. (aucun rapport avec la physique il me semble...)

X.

Nota:
(1):

--
Post by robby
Macron, je veux bien marcher dessus du pied gauche, ça porte bonheur.
Et voilà. J'étais sûr que ça allait déraper...
Forcément, ça glisse.
Julien Arlandis
2017-12-15 17:11:08 UTC
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Post by robby
Une corrélation entre une unité de longueur définie à la veille des
Principias et une propriété des pendules connue depuis Galilée, a de
forte chance d'être significative.
!!!
c'est un raisonnement de numérologue.
Si tu supprimes la moitié des arguments d'un raisonnement tu peux le
réduire à n'importe quoi.
La corrélation vient juste corroborer un fait historique selon un certain
Wilkins a défini une longueur étalon définie par l'oscillation d'un
pendule pendant une durée de 2 secondes et que cette longueur a été
nommée metro cattolico.
Contester cette vérité historique s'appelle du révisionnisme, la
contester sans arguments n'est pas digne d'un esprit scientifique...
florentis
2017-12-15 23:04:42 UTC
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Post by Julien Arlandis
Post by robby
Une corrélation entre une unité de longueur définie à la veille des
Principias et une propriété des pendules connue depuis Galilée, a de
forte chance d'être significative.
!!!
c'est un raisonnement de numérologue.
Si tu supprimes la moitié des arguments d'un raisonnement tu peux le
réduire à n'importe quoi.
La corrélation vient juste corroborer un fait historique selon un
certain Wilkins a défini une longueur étalon définie par l'oscillation
d'un pendule pendant une durée de 2 secondes et que cette longueur a été
nommée metro cattolico.
Contester cette vérité historique s'appelle du révisionnisme, la
contester sans arguments n'est pas digne d'un esprit scientifique...
Cette référence de longueur s'explique très facilement : c'est la
longueur du pendule d'une horloge qui permet de compter les secondes,
puisque l'engrenage avance d'un cran à chaque demi-période
d'oscillation. [cf https://fr.wikipedia.org/wiki/Pendule_(horlogerie)].

Ce n'est pas une question de probabilité ou de corrélation statistique
mais une question de fait historique.

L'idée de lier cette grandeur aux dimensions terrestres vient de Gabriel
Mouton, vicaire à Lyon. (https://fr.wikipedia.org/wiki/Gabriel_Mouton)

Une bonne historique ici
(http://smdsi.quartier-rural.org/histoire/precurs.htm#(10))
robby
2017-12-16 08:46:42 UTC
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Post by Julien Arlandis
Post by robby
c'est un raisonnement de numérologue.
Si tu supprimes la moitié des arguments d'un raisonnement tu peux le
réduire à n'importe quoi.
La corrélation vient juste corroborer un fait historique selon un
certain Wilkins a défini une longueur étalon définie par l'oscillation
d'un pendule pendant une durée de 2 secondes et que cette longueur a été
nommée metro cattolico.
là, tu fais tu Panglos ;-) :

Si quelqu'un remarque qu'une valeur arbitraire est proche d'une valeur
constructible, il est naturel de proposer *a posteriori* de définir la
première à partir de la seconde. ça ne veut pas dire que la première
n'existait pas avant. et ça ne veut pas dire non plus que la proposition
seconde sera acceptée officiellement.
Post by Julien Arlandis
Contester cette vérité historique s'appelle du révisionnisme, la
contester sans arguments n'est pas digne d'un esprit scientifique...
doucement. Je ne suis pas historien, mais je suis avec interet la partie
du fil qui discute de ce point. Visiblement, au stade d'aujourd'hui,
dans ce fil il y a loin d'avoir un consensus pour affirmer avec toi
comme "vérité historique" le fait que la norme ait été officiellement
posée ainsi.
ça changera peut etre, mais pour l'instant ça n'est pas le cas. Et du
coup, ta présente affirmation est du forcing argumentaire, voulant
imposer comme vrai incontestable ce qui est en fait l'objet du débat.
--
Fabrice
Julien Arlandis
2017-12-16 10:03:46 UTC
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Post by robby
Post by Julien Arlandis
Post by robby
c'est un raisonnement de numérologue.
Si tu supprimes la moitié des arguments d'un raisonnement tu peux le
réduire à n'importe quoi.
La corrélation vient juste corroborer un fait historique selon un
certain Wilkins a défini une longueur étalon définie par l'oscillation
d'un pendule pendant une durée de 2 secondes et que cette longueur a été
nommée metro cattolico.
Si quelqu'un remarque qu'une valeur arbitraire est proche d'une valeur
constructible, il est naturel de proposer *a posteriori* de définir la
première à partir de la seconde. ça ne veut pas dire que la première
n'existait pas avant. et ça ne veut pas dire non plus que la proposition
seconde sera acceptée officiellement.
Tu as le droit de le contester à condition que tu puisses prouver qu'une
définition antérieure à celle proposée par Wilkins existait déjà.
Charge de la preuve toussa...
Post by robby
Post by Julien Arlandis
Contester cette vérité historique s'appelle du révisionnisme, la
contester sans arguments n'est pas digne d'un esprit scientifique...
doucement. Je ne suis pas historien, mais je suis avec interet la partie
du fil qui discute de ce point. Visiblement, au stade d'aujourd'hui,
dans ce fil il y a loin d'avoir un consensus pour affirmer avec toi
comme "vérité historique" le fait que la norme ait été officiellement
posée ainsi.
Tu as commencé à assimiler à de la numérologie ce que tu croyais
n'être qu'une coïncidence, puis tu as découvert qu'elle repose sur des
faits historiques et scientifiques d'une époque antérieure à l'ère de
la physique contemporaine. On est donc passé de la numérologie à
l'histoire, c'est donc un gros progrès.
Post by robby
ça changera peut etre, mais pour l'instant ça n'est pas le cas. Et du
coup, ta présente affirmation est du forcing argumentaire, voulant
imposer comme vrai incontestable ce qui est en fait l'objet du débat.
Donc si j'affirme que l'homme a marché sur la lune et que tu crées le
débat en le contestant, c'est moi qui fais du forcing argumentaire?
robby
2017-12-16 12:09:11 UTC
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Tu as commencé à assimiler à de la numérologie ce que tu croyais n'être
qu'une coïncidence, puis tu as découvert qu'elle repose sur des faits
historiques
du tout: j'avais lu le reste du fil avant.

ça n'enlève rien à la validité du biais argumentaire que je pointais
ici: tu disais que si les valeurs sont proches, c'est obligatoirement
causal. ça, c'est en soit un argument numérologiste.

Par contre, il se peut que la causalité soit vraie, mais via un autre
argument que celui ci, invalide.
--
Fabrice
Paul Aubrin
2017-12-18 14:34:30 UTC
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Post by robby
Tu as commencé à assimiler à de la numérologie ce que tu croyais n'être
qu'une coïncidence, puis tu as découvert qu'elle repose sur des faits
historiques
du tout: j'avais lu le reste du fil avant.
ça n'enlève rien à la validité du biais argumentaire que je pointais
ici: tu disais que si les valeurs sont proches, c'est obligatoirement
causal. ça, c'est en soit un argument numérologiste.
Par contre, il se peut que la causalité soit vraie, mais via un autre
argument que celui ci, invalide.
https://holistique.wordpress.com/2008/01/29/le-pendule-le-metre-et-la-
seconde/
Extrait:
"On proposa alors pour l’unité de longueur la longueur d’un pendule ayant
pour demis période la seconde, mais c’est finalement le dix millionième
du quart de la circonférence de la terre qui fut retenue.

La véritable coïncidence est dans le fait que les définitions du mètre et
de la seconde, qui sont rattaché à deux valeurs contingentes et
indépendantes (la circonférence de la terre et la durée du jour),
trouvent des expressions simples tout en restant pourtant très proche de
la définition du pendule. On aurait bien sûr trouvé d’autres combinaisons
numériques si la taille de la terre ou la durée du jour eut été
différente, mais la précision obtenue (0.3%) et la combinaison élégante
des facteurs numériques utilisé (le 10 millionième du quart de
circonférence terrestre pour les longueurs ou l’équipartition des minutes
et des secondes en multiple de douze pour le temps), font que cette
coïncidence est belle et bien remarquable quoique parfaitement dû au
hasard.

Mais là ou ça deviens vraiment étonnant c’est lorsque on s’amuse à mettre
en relation la définition de la seconde que donne le pendule, et la
définition du mètre rattaché à la circonférence de la terre. On se rend
compte alors que la durée de la seconde reste indépendante du rayon de la
terre, c’est-à-dire que si le rayon de la terre augmente par exemple, le
mètre augmente, donc la longueur du pendule augmente, or l’accélération
du pendule qu’aurait provoqué l’augmentation de la gravité est exactement
compensé par l’augmentation de la longueur du pendule !

Ceci est du au fait que la gravité à la surface d’une planète est
proportionnel au rayon de celle-ci (à densité constante).

Cette dernière coïncidence n’est plus le fait du hasard mais le fait de
la géométrie…"
robby
2017-12-18 21:43:42 UTC
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Post by Paul Aubrin
https://holistique.wordpress.com/2008/01/29/le-pendule-le-metre-et-la-
seconde/
nice !
--
Fabrice
Julien Arlandis
2017-12-19 16:00:10 UTC
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Post by robby
Tu as commencé à assimiler à de la numérologie ce que tu croyais n'être
qu'une coïncidence, puis tu as découvert qu'elle repose sur des faits
historiques
du tout: j'avais lu le reste du fil avant.
ça n'enlève rien à la validité du biais argumentaire que je pointais
ici: tu disais que si les valeurs sont proches, c'est obligatoirement
causal. ça, c'est en soit un argument numérologiste.
Oui c'est obligatoirement causal puisqu'elles portent le même nom.
Si le mot "mètre" désigne en 1790 une valeur proche de la valeur qu'il
désignait en 1668, c'est juste parce que les humains aiment bien
conserver des appellations identiques pour désigner des objets
identiques. Si tu établis une coïncidence dans la comparaison entre le
mètre et ...le mètre, ce n'est plus dieu purée qui doit te consulter
mais le contraire !
Post by robby
Par contre, il se peut que la causalité soit vraie, mais via un autre
argument que celui ci, invalide.
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